Impression _________________ Chapitre I : Malaise

Aujourd'hui est un matin comme un autre, non pas tout à fait... J'ais cette drôle d'impression qui m'oppresse la poitrine, un malaise, une impression de lourde fatigue.
Je m'ajuste sur les coudes pour mieux voir le réveil, il affiche 9h36, j'ais beaucoup dormi... du moins, par rapport à d'habitude. Ma tête me fait mal, je me sens perdu...tout me paraît bien flou tout d'un coup.
J'allume la radio du réveil, avant de me hisser hors du lit avec difficulté. Je suis épuisée, je pèse bien lourd ce matin, par rapport aux autres matins. C'est avec nonchalance que j'ouvre les fenêtres, puis, les volets.
L'air frais du matin d'avril s'engouffre paisiblement dans ma chambre, et c'est avec une lenteur incomparable que je gagne la cuisine pour prendre de quoi rassasier mon estomac impatient.
Je m'assois, avec précaution, vu mon état je pourrais bien tomber. Je tâte mon front par précaution, je pourrais bien être malade et avoir de la fièvre. Non, rien, juste la chaleur de mon corps lorsque il est en bonne santé. Pourtant mes membres sont engourdis... Je me lève et me dirige, mon jus d'orange à la main, dans la salle de bain. Là, je le pose sur le marbre près de la vasque de porcelaine, pour pouvoir chercher de quoi m'attacher les cheveux...
Je farfouille un instant, dans le tiroir, et j'en sors un chouchou blanc, avec lequel j'attache prestement mes cheveux : il est 10h08.
Je retourne manger, dans la cuisine où je m'aperçois que j'ais oublié mon verre...C'est pas vrai ! Que m'arrive-t-il ? J'y retourne, je le prends et termine le jus d'orange.
Je pars déposer le verre dans l'évier de la cuisine, avant de retourner dans ma chambre. Je fais mon lit avec l'application qui me caractérise si bien, pourtant j'ais du mal, un pan de la couette refuse de se faire arranger comme je le souhaiterais.
Puis je ferme les fenêtres, je m'habille avec ce que j'ais sous la main avant de sortir prendre l'air : ça ne peut que me faire du bien.
Là, sur le trottoir devant ma maison, la rue est déserte : pas une voiture garée, ni le chat paresseux des voisins qui fait sa promenade... Le silence m'engloutit et je marche droit devant moi. Mes pas résonnent terriblement sur le chemin goudronné. Plus j'avance, plus une impression étrange envahi mon c½ur... Mais que se passe-t-il ?
Je regarde ma montre : 10h49. J'accélère, je trottine... me voilà entrain de courir.
11h00. Je suis épuisée, prête à m'écrouler. J'aperçois un banc où je m'écroule littéralement. Puis je ferme les yeux.
Le soleil est haut dans le ciel, il me chatoie le nez, fait briller mes cheveux noirs étrangement.
Petit à petit je reprends mon souffle, je rouvre une à une mes paupières : elles sont si lourdes...
Je me redresse et tourne la tête en tous sens pour identifier le lieu où je me trouve.
Je ne reconnais pas... Une grande rue bordée de peupliers, elle est déserte.
Je vois quelqu'un au bout de cette rue, une ombre qui s'évanouit dans le paysage. Je cherche à la poursuivre malgré la fatigue qui m'a submergé. Mais elle m'a déjà semée avant que je n'atteigne le bout de la rue, d'ailleurs, elle est bien longue cette rue. C'est arrivé au bout que ma surprise est totale, que vois-je en face de moi ? Tel un colosse qui s'élève jusqu'au dessus des nuages, se tient devant moi une bâtisse. Il semblerait que ça soit un immeuble, mais la façade fait plus pensée à un manoir ou un château.
Je suis effrayé à l'idée d'avancer d'avantage vers cette construction, mais... mon envie est irrésistible, quelque chose m'attire vers ce bâtiment. Le malaise m'a tout entier envahi.
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# Gepost op woensdag 08 april 2009, 09u39

ANNONCE SPECIAL

Je viens de débuter l'écriture d' un roman intitulé : Impression
Il n'a aucun lien avec la nouvelle que j'ai écrite auparavant.
Son thème est tout autre.
Je ne sais pas quand je mettrai les autres chapitres...mais pour le moment, voici le chapitre 1 !!


J'ai décidé d'écrire ce récit, parce-que je pense que l'une des choses les plus importantes dans notre vie est de pouvoir toujours rêver : c'est la seule chose que l'on ne peut pas nous dérober : nos rêves sont nos plus précieux trésors.
C'est pour quoi, je mets également cette vidéo dont la musique me fait à chaque fois rêver : elle est extraite d'un animé qui se nomme : "Nadja apllefield" ; l'histoire de cet animé est très belle et je me rappelle que lorsque je l'ai regardé il m'avait énormément touché.
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# Gepost op woensdag 08 april 2009, 09u37

Château de sable

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# Gepost op dinsdag 17 februari 2009, 07u42

Saria et le médaillon ensorcelé

Saria et le médaillon ensorcelé
Saria et le médaillon ensorcelé



Une ombre, ce fut la première chose qu'aperçut Saria en pénétrant la demeure.
La pâle lueur des réverbères du jardin laissait l'ombre filée à travers les végétations.
Saria ne tenta aucunement de la poursuivre, non pas qu'elle ne le voulait pas, c'était plutôt que le temps lui était compté et qu'elle ne pouvait se permettre de le perdre à de telles tâches.
Elle avança donc en direction de la porte se trouvant devant elle, en silence de peur de troubler le sommeil des âmes et esprits qui reposaient dans la sombre bâtisse.
Au contact de l'acier froid de la poignée de la porte Saria frémit, d'excitation.
La porte s'ouvrit dans un grincement léger et laissa entrer la visiteuse imprévue.
La mélopée de la vie ne l'atteignait plus, c'était désormais au morne requiem de peur que Saria devait prêter ses oreilles. Il s'agissait de l'habitation de ce genre de personnages imbus d'eux-mêmes, arrogants et fiers, d'un orgueil sans limites.
Le froid qui y régnait laissait fortement penser que des êtres malveillants et avides d'on ne sait quelles vengeances l'habitaient.
Mais c'était justement pour cela que Saria était présente en cette nuit de pleine lune, dans la demeure principale du comte Grinchera.
Torche à la main et munie, pour seule arme, de son courage, la jeune fille progressa dans le bâtiment baigné des rayons lunaires, en tachant de ne pas s'y perdre.

Après quelques minutes de marche, elle atteignit enfin la salle qu'elle avait tant cherchée. Elle se retrouva dans une pièce haute de plafond où s'alignés dans plusieurs grandes étagères des centaines, peut-être même des milliers d'ouvrages plus ou moins anciens, il s'agissait de la bibliothèque personnelle du comte.
Au centre de la salle, une table ronde sculptée dans du bois d'ébénier, sur elle était posée une amulette apparemment magique, possédée par une grande force protectrice.
Saria s'en empara et se dépêcha de quitter les lieux avant que le sort ne soit rompu.

Elle courra vers la porte de la bibliothèque, la laissant se refermée brusquement derrière elle, elle longea le long corridor où les grandes baies vitrées laissaient filtrer la lumière de la lune. Elle descendit les marches en toute hâte et parvint à la porte principale, celle par où elle était entrée.

Saria rentra chez elle avant l'aube, le médaillon autour du cou.
A peine rentrée que sa mère lui tomba dessus : « Saria, bon sang ! Où étais-tu passée, encore ? Je me suis fait un sang d'encre pour toi ! Quand cesseras-tu enfin ces escapades nocturnes ? Hein ?!
- Mais, maman ! J'étais allée récupérer mon médaillon sacré dans la sombre demeure du compte Grinchera avant que le démon ne s'en empare à nouveau !!
- Hein ?! Comment ? Oh non ! Ne me dit pas que tu es allé te fourrer dans la maison de cette pauvre Mme Rita, elle est tellement âgée et seule dans cette grande maison, elle a du oublier de fermer la porte d'entrée ! Et toi au lieu d'entrer sans permission comme une voleuse tu aurais pu l'avertir !! Et dis-moi plutôt comment le pendentif que ta grand-mère t'a offert a atterri là-bas ?
- Je te l'ai dit c'est ce démon de Lucifer qui l'a volé pour le faire disparaître !! Et c'est moi qu'on gronde ! Non, mais vraiment ! Quelle injustice !
- Saria, reviens ici ! Je n'ai pas fini ! Oh et toi vilain chat fainéant qu'est-qui t'as encore pris de voler cette enfant ? Non tu ne sais vraiment pas te tenir tranquille !! Et arrête d'aller te promener chez la voisine sans permission en pleine nuit ! Tu risquerais vraiment de l'effrayer petit diable ! Aller ! File avant que je te jette dehors ! Et Saria redescend immédiatement ! Ce n'est pas vrai ! Ce genre d'histoire de magie et de monstres ce n'est plus de ton âge, à la fin !! Et revenir avant le lever du soleil ! Comme si je n'allai pas remarquer ta disparition, tu te prends pour cendrillon ?! Tu vas aller présenter tes excuses à Mme Rita de suite ! Et tu es privé de sortis jusqu'à nouvel ordre ! Fin de l'histoire !!»


Cypria, 25/07/08
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# Gepost op woensdag 30 juli 2008, 15u57

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# Gepost op dinsdag 17 juni 2008, 17u40